La belle musique des films

C’était un dimanche. Une journée de rien comme les autres ou chaque seconde ne compte pas.  Je me retrouve au cinéma avec P. Le film d’un livre que j’ai déjà lu mais dont je ne me rappelle plus. Depuis 1 ans que je ne suis pas allée au cinéma parce que je n’aime pas me retrouver séquestré sur un banc. Ce n’est pas obligatoire que je regarde le film je le comprends, mais juste l’idée que quelqu’un a un jour pensé coincer un groupe de personnes dans un endroit fermé pouf. C’était une autre époque vous me direz, quand il n’avait pas de télé mais en 2019 ça m’exaspère. Bref , je suis allée au cinéma pour faire plaisir à mon chum et j’ai regardé jusqu’au générique. Ça ne presse jamais pour moi d’aller m’assoir au ciné et ça ne presse jamais de me lever de mon siège pour repartir. J’aime les génériques. Les belles musiques de films et les génériques. Quand on repart et il n’y a plus personne dans la salle.

Ou est la nuit?

Ce n’est plus la nuit plus le jour. Ce n’est plus rien. C’est l’espace crevassé du temps qui glisse tout doucement. Un temps qui pet pis répète. Le soleil qui ne se lève plus. Comme un battement de cœur, comme la prochaine respiration dont personne  n’aura conscience. Mais qui sera là puisque nous serons déjà en train de faire l’autre….

L’intérieur des terres.

L’intérieur des terres. Faut le prendre au sens figuré. Et au sens propre. Moi j’ai de la terre partout autour de moi et partout à l’intérieur aussi. J’en ai aussi sous les ongles.

La terre je la touche, la mets entre mes doigts. Je la sens. Des fois j’y goûtes aussi, mais ca reste entre nous. En fait, la terre me parle. C’est encore plus fou. Ca ne se comprends pas. 
C’est maman terre.
Le substrat qui fait pousser les arbres, fleurs qui nourrit plantes, poissons, animaux, humains… et les autres espèces qui sont en train de se créér ou de s’oublier.
J’essaie d’y prendre racine. Hahaha… Je ne comprend rien de ce que j’écris.

la routière

Faut bien commencer!

C’est une façon d’exprimer mes petits états intérieurs. Car faut bien le dire, mes états sont des fois petits. très commun.  Faudrait que j’essaie de structurer mes pensées. Cette PM le comptable est venu pour une planification financière, toute la famille était bien assise autour du magistrat. Quel choix avons nous face à un comptable? Je vous le dis, on a pas d’autre choix que de l’écouter et de le croire. C’est le bon dieu.  Il connait tout de la finance, pas moyen de le détrousser. Une petite question sur le taux de ceci et la valeur de cela… pas de trouble, il connait la réponse. À force d’avoir les réponses à tout on fini par ne plus avoir de questions. Finalement on s’est fait dire qu’on était riche. Ça s’prend bien un mardi après-midi, surtout que je commençais à me demander si j’avais les moyens d’inclure du loin dans mes projets.

Noel arrive encore une fois trop vite. C’est pareil à chaque année. Ça commence par un petit stress en sourdine, qui n’arrête qu’au moment où je m’y mets sérieusement. C’est à dire, quand mon premier cadeau est réfléchis et planifié. Et là, la machine est parti et les magasins se chargent du reste. C’est facile noël finalement, idiot mais facile.

la routière