Soleil no 1

Ce matin le soleil me fait des clins d’oeil. C’est comme si le ciel avait une poussière dans l’oeil. Ca me séduit de tout bord tout coté. Je n’en rajoute pas et je fais comme si il n’était pas là. Je regarde ailleurs. Ca ne change rien au fait que
mon corps gobe la totalité de la chaleur de ses rayons. C’est une journée de pleine conscience du soleil. Quand le soleil est toujours là on finit par ne plus s’en rendre compte. Mais cette journée de cache cache soleil le rend extrèmement présent et apprécié.

L’intérieur des terres.

L’intérieur des terres. Faut le prendre au sens figuré. Et au sens propre. Moi j’ai de la terre partout autour de moi et partout à l’intérieur aussi. J’en ai aussi sous les ongles.

La terre je la touche, la mets entre mes doigts. Je la sens. Des fois j’y goûtes aussi, mais ca reste entre nous. En fait, la terre me parle. C’est encore plus fou. Ca ne se comprends pas. 
C’est maman terre.
Le substrat qui fait pousser les arbres, fleurs qui nourrit plantes, poissons, animaux, humains… et les autres espèces qui sont en train de se créér ou de s’oublier.
J’essaie d’y prendre racine. Hahaha… Je ne comprend rien de ce que j’écris.

la routière

Faut bien commencer!

C’est une façon d’exprimer mes petits états intérieurs. Car faut bien le dire, mes états sont des fois petits. très commun.  Faudrait que j’essaie de structurer mes pensées. Cette PM le comptable est venu pour une planification financière, toute la famille était bien assise autour du magistrat. Quel choix avons nous face à un comptable? Je vous le dis, on a pas d’autre choix que de l’écouter et de le croire. C’est le bon dieu.  Il connait tout de la finance, pas moyen de le détrousser. Une petite question sur le taux de ceci et la valeur de cela… pas de trouble, il connait la réponse. À force d’avoir les réponses à tout on fini par ne plus avoir de questions. Finalement on s’est fait dire qu’on était riche. Ça s’prend bien un mardi après-midi, surtout que je commençais à me demander si j’avais les moyens d’inclure du loin dans mes projets.

Noel arrive encore une fois trop vite. C’est pareil à chaque année. Ça commence par un petit stress en sourdine, qui n’arrête qu’au moment où je m’y mets sérieusement. C’est à dire, quand mon premier cadeau est réfléchis et planifié. Et là, la machine est parti et les magasins se chargent du reste. C’est facile noël finalement, idiot mais facile.

la routière