Pêche 2015.  Voyage 

Vraiment un drôle de voyage. Premièrement on a perdu mon frère rapidement.  Pas perdu dans le sens de ne pas trouver. Perdu dans le sens de  » je suis tanné » voilà.  Sans doute aussi à cause du presque naufrage de la chaloupe qu’on a rattrapé « in extremis » une gouttelette de plus et s’en était fait.  Où l’escalade catastrophique qui nous a mis à l’épreuve. Culotte fendu. Poisson perdu. Journée ardu.  Et dans cette même première étrange journée, Martin au volant du Ford 150 casse d’un seul coup les trois Cannes à pêche.  Bref, on a tous  eu l’idée  un moment donné de faire comme Daniel.

Par chance que la deuxième journée a été plus profitable. Martin a attrapé une truite de deux livres. Vincent a fait la vaisselle. J’ai pris ma première truite du voyage. Pierre est devenu zen. On a mangé une livre de bacon. Katerine et moi avons visité le Vietnam, l’Ecosse, les USA.  Juste Ca.  Mais la pluie elle,  ne nous a pas quitté de la Journee.

Bref, un beau voyage, avec 42 belles truites dans nos glacières. Merci.

Pêche 2015…. Départ 

4h15… Ca y est on est entassé dans le camion.   Le départ est un peu chaotique, mais je crois bien que tout y est. Le soleil n’est pas encore levé et une petite brume nous accompagne. Plein  de chevreuils traversent la route devant nous.  11h20: On attend pour prendre le traversier de Rimouski Forestville. La température à chute dramatiquement depuis ce matin, de 26 à 9 de Sherbrooke à Rimouski.  Mes petites sandales ne suffisent plus. Mes petites orteils grelottent. Je n’avais pas trop prévu l’affaire et mes bottes sont quelque part dans les bacs de la boîte du pickup. 

13h40.  Nous venons de débarquer du traversier sur la côte nord hauteur Forestville. La traversée nous a bousculé un peu. Pierre et Daniel n’ont pas le pied marin, c’est confirmé.  Minnie elle s’est plutôt bien comporté. Martin catherine Vincent et moi pas de soucis, on est des marins.

Après notre enregistrement à la zec, on va manger un peu, histoire de remettre les estomac à l’endroit.  

Finalement on prend la route de terre